Le départ de la Petite Vadrouille se situe sur la place de l'Orm.
Elles vous montrent
le chemin et vous parlent des hommes et des animaux qui ont vécu dans ce
pays.
Votre accompagnateur : le renard
De la stèle en pierre, descendez vers le ruisseau du Torgan.
En retrait du chemin, une borne ornementée d’une croix de Malte (1) séparait autrefois les terres civiles et religieuses.
Plus loin, sur votre gauche, la Cave de Massac (2) construite en 1950, cesse son activité fin des
années 80.
Le
cours d’eau alimentait plusieurs moulins fariniers. Remarquable par ses
dimensions, celui de la Cioutat (3) avec son bassin et son béal date du
19ème siècle.
Datant du 13ème siècle, le moulin de l’Ermitage (4)
avec sa clef de voûte gravée conserve toujours meule et axe en bois de
rotation.
A proximité, en contrebas et d’accès dangereux, une
ancienne citerne ou aiguier accolée à la paroi rocheuse récupérait les
eaux de ruissellement.
Demi-tour : quittez la vallée, traversez la
D10 près d’une roseraie pour gravir l’Arquette, petite colline arrondie
en forme d’arche.
Sous la pente, Massaguel (5) hameau primitif et
nécropole Gallo-Romaine, couvert de chênes verts dominent le Col de
Dernacueillette.
Parcours des premiers bergers, l’espace « ouvert,
partagé et offert au soleil » est marqué par des tables en pierre ou
dolmens, à couloir rétréci, datant du Néolithique final (-2500 av. JC).
Après
le dolmen des Escoumes (6), découvrez la table des Morts (7), sommet de
la promenade (577m) évoquant les anciens sacrifices Romains. Plus bas
sur le plateau, le dolmen de Tres Peyros dont la chambre sépulcrale
renfermait du mobilier funéraire (9) : poteries, pendeloques, pierres
taillées et polies.
Au sommet de la Cioutat (8) un paysage en nette
déprise agricole semé de buis, entouré de pechs et soumis aux vents
s’offre à vous. L’ancien site minier de Matefagine exploité dès
l’Antiquité pour le cuivre puis la bauxite borde la vallée du Torgan
protégée par le Tauch.
Franchissez la D1610 menant à Laroque de Fa.
Au milieu des pins Laricio et frênes à fleurs, vous découvrez la
construction d’un four cylindrique (10) servant à la fabrication des
tuiles « canal » creuses, cintrées à même la cuisse, pour la couverture
des habitations.
La descente vous mène à l’église St Julien-Ste
Basilice, citée en 1177. (11) Curiosité : pour se protéger de tout
danger l’on pouvait faire coulisser une poutre derrière le portail,
semblable à celles des fortifications.
Terminez votre balade dans
les ruelles du village. En maîtrisant le débit de l’eau l’homme améliore
ainsi son confort : fontaine, bains-douches (12) et lavoir.
A Massac, on retrouve la pierre dans tous ses états !
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